Première ES Saint Paul Ajaccio

04 février 2008

comme promis

dst_10_01_08 

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26 janvier 2008

Fiche pour les classes de 3° sur l'orientation en ES

Vous trouverez sous ce lien cette fiche explicative pour une bonne orientation

2006_clerc_Plaquette_presentation_filiere_1_

au lycée général en classe de ES

initiation en classe de seconde Option de détermination : 2heures de cours (trois a SP)

en classe de première ES cours 5heures +option de sciences politiques  2Heures

en classe de terminale ES cours 5heures + enseignement de sptécialité  2Heures

pour en savoir plus un diaporama  PWPvoiees2008_philbert

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16 janvier 2008

les elections américaines

une image des primaires

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12 janvier 2008

les chiffres du salaires en France

Salaire moyen : 1903 € net/mois (2005)
Salaire médian : 1484 € net/mois (2004)
Revenu médian en 2004 : 2050 €
Niveau de vie médian en 2004 : 1350€

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les problemes sont européens

L'Union a besoin d'un "gouvernement économique", par Thomas Ferenczi

LE MONDE | 10.01.08 | 14h09  •  Mis à jour le 10.01.08 | 14h09

http://lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-997826,0.html

a coordination des politiques économiques, version officielle du "gouvernement économique" de l'Europe, est une des ambitions majeures de l'Union. Elle est inscrite en toutes lettres dans les traités. Le défunt projet de Constitution en affirmait, une fois de plus, la nécessité. Le traité de Lisbonne ne déroge pas à la règle. Il indique que "les Etats membres considèrent leurs politiques économiques comme une question d'intérêt commun et les coordonnent au sein du Conseil". Il insiste sur "l'étroite coordination des politiques économiques des Etats membres". Comme le rappellent deux sénateurs français dans un récent rapport, Joël Bourdin, UMP, et Yvon Collin, radical de gauche, cette coordination est "un engagement international solennel, élément à part entière de l'équilibre sur lequel repose la construction européenne".

Or il suffit d'observer la réalité des politiques conduites par les Etats membres pour constater que cet engagement, aussi solennel soit-il, est loin d'être tenu. C'est un cri d'alarme que poussent les deux rapporteurs. La coordination des politiques économiques, "pilier fondamental de l'Union européenne", est, selon eux, "brisée, à l'abandon". Ce renoncement fait courir, affirment-ils, "un risque mortel" à l'Europe, "le déroulement d'un processus d'hyper-compétition entre les Etats ruinant le projet politique européen, qui repose sur une solidarité minimale". Une "prise de conscience" est devenue urgente. "Les enjeux d'un redressement de la situation sont considérables, concluent les auteurs. Il s'agit de rien de moins que la survie même de la construction européenne."

Ce n'est pas la première fois que des experts s'inquiètent des insuffisances de la coordination économique. En 2000, à la veille de la précédente présidence française de l'Union, deux chercheurs, Pierre Jacquet et Jean Pisani-Ferry, soulignaient, dans un rapport du Conseil d'analyse économique, les "limites" du pacte de stabilité et appelaient à "l'invention de formes nouvelles de coopération", au nom de l'interdépendance croissante des économies.

Des déclarations semblables se sont multipliées. En 2003, l'économiste Jean-Paul Fitoussi notait que "l'Europe économique est organisée davantage sur le mode de la concurrence que sur celui de la coopération". En 2004, Jacques Delors regrettait l'absence d'un "pacte de coordination des politiques économiques" tel qu'il l'avait proposé en 1997 pour "équilibrer le pacte de stabilité monétaire".

Le rapport des deux sénateurs va plus loin et tape plus fort en dramatisant les enjeux. A les en croire, la préférence donnée à la "confrontation" sur la coordination "entraîne l'Europe dans le déclin et compromet sérieusement toutes ses ambitions". Prélèvements obligatoires, dépenses des administrations publiques, partage de la valeur ajoutée : les divergences entre les Etats membres, notamment entre l'Allemagne et la France, se sont traduites par des politiques antagonistes qui ont affaibli la croissance de l'Union, au risque de transformer la stratégie de Lisbonne en "un exercice purement incantatoire". Les auteurs n'hésitent pas à parler d'une "faute historique" qui porte en elle une "menace de dislocation".

Il y a plusieurs manières de renforcer l'unité des politiques européennes. L'une est d'harmoniser les législations des Etats dans les domaines où ils ont choisi d'agir en commun. Une autre est de déléguer une partie de leurs pouvoirs souverains à un organe communautaire tel que la Commission ou la Banque centrale. La coordination représente une troisième voie, plus respectueuse des prérogatives nationales mais plus dépendante de la volonté politique des Vingt-Sept. Si celle-ci continue de manquer, la perspective d'un "gouvernement économique" de l'Union demeurera une chimère.


Thomas Ferenczi

Article paru dans l'édition du 11.01.08

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11 janvier 2008

l'euro et l'inflation

UE 318 millions d'Européens partagent la même monnaie

Avec Chypre et Malte, la zone euro regroupe désormais quinze pays

Les experts contestent l'idée d'une inflation induite par l'euro

Article paru dans l'édition du 01.01.08

'INTRODUCTION de l'euro a-t-elle pour effet d'entraîner une hausse des prix ? Entrée dans la zone euro il y a un an, la Slovénie constate que son inflation a pratiquement doublé en 2007 pour atteindre 5,7 %. Ce dérapage est-il dû à la monnaie unique ? Les experts le contestent. Irena Brinar, spécialiste des affaires européennes à l'université de Ljubljana, estime que la hausse s'explique avant tout par l'augmentation des prix du pétrole et des produits alimentaires, dont la Slovénie est importatrice, et par le fait que beaucoup d'entreprises ont augmenté leurs prix après les avoir gelés dans la perspective de l'entrée dans l'eurozone.

La même controverse avait agité la France et l'Allemagne en 2002, au lendemain de l'introduction de l'euro. Outre-Rhin, le traumatisme provoqué par la disparition du deutschemark, symbole du miracle économique d'après-guerre, n'est pas complètement effacé.

Cinq ans après l'arrivée de l'euro, seuls 36 % des Allemands sont favorables à la monnaie européenne selon un sondage publié le 16 décembre par l'institut Forschungsgruppewahlen. Surtout, 62 % des personnes interrogées se déclarent nostalgiques du deutschemark. La récente poussée des prix observée dans le pays n'est sans doute pas étrangère à cet euro-scepticisme, même si elle ne peut guère être mise sur le compte de la monnaie unique. L'augmentation de la TVA en janvier 2007 et la forte hausse des prix de l'énergie et des denrées alimentaires ont fait bondir l'inflation, sur un an, à 3,1 % en novembre. Pour l'année 2007, l'office fédéral de statistiques prévoit une hausse moyenne des prix de 2,2 %, soit le taux le plus élevé depuis 1994. A l'époque, l'inflation atteignait 2,7 %. Pour 2008, les experts prévoient un taux de 2 %.

A Bruxelles, la Commission européenne ne croit pas à une forte influence de l'introduction de l'euro sur le taux d'inflation. Dans un entretien accordé au site touteleurope.fr, portail français sur les questions européennes, le commissaire aux affaires économiques et monétaires Joaquin Almunia, juge que « la réalité, c'est que l'euro nous a apporté depuis sa création la stabilité des prix ». A Francfort, au siège de la Banque centrale européenne, on insiste enfin sur les vertus anti-inflationnistes d'un euro fort, qui a pour effet de diminuer la facture des biens importés, en premier lieu le pétrole.

Cécile Calla (à Berlin), Thomas Ferenczi (à Bruxelles)

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les taux d'interet en Europe

http://lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-998306@51-951246,0.html

La Banque centrale européenne laisse ses taux inchangés

LE MONDE | 11.01.08 | 14h58  •  Mis à jour le 11.01.08 | 14h58

a banque centrale européenne (BCE) a maintenu à 4 % son taux directeur, jeudi 10 janvier, comme prévu. Son président, Jean-Claude Trichet, a fait savoir que le conseil de la Banque avait soigneusement pesé "les pour et les contre d'une hausse des taux directeurs". A aucun moment, il n'a évoqué leur baisse. Cette posture est le résultat de l'impossibilité où se trouve la BCE de modifier sa politique monétaire. Le ralentissement de la croissance et le recul de la confiance aussi bien des entrepreneurs que des consommateurs lui interdisent de relever ses taux.

De la même façon, l'accélération de l'inflation, qui a atteint 3,1 % sur un an dans la zone euro, en décembre 2007 -au plus haut depuis six ans et demi -, l'empêche de baisser le prix de l'argent, comme le souhaiteraient nombre de gouvernements européens inquiets de la langueur de leurs économies. M. Trichet n'avait donc à sa disposition que le verbe et il a choisi de hausser le ton. Il redoute l'effet "de second tour", c'est-à-dire, que l'inflation née de la hausse des prix de l'énergie et des produits agricoles se traduisent par des augmentations salariales.

"ELLE ABOIE MAIS NE MORD PAS"

Les 8 % de plus réclamés en Allemagne par les syndicats de la fonction publique et par le syndicat de la métallurgie IG Metall l'inquiètent et il a déclaré que la BCE "ne tolérera pas une spirale inflation-salaires" demandant aux participants aux négociations salariales "de se comporter convenablement", car "tout schéma d'indexation des salaires sur les prix doit être éliminé". Il a dit la BCE "prête" à agir "de façon préventive".

Celle-ci "aboie, mais ne mord pas", selon la formule de Michael Schubert, économiste à la Commerzbank, cité par l'AFP. Car la majorité des analystes ne partagent pas l'optimisme de M. Trichet en matière de croissance.

Lui pense que la décrue du chômage tombé à 7 % en fin d'année 2007 est l'un des signes qui prouvent que l'état de l'économie européenne est "sain". La baisse des indicateurs de confiance ne l'émeut pas car, selon lui, ces derniers reflètent encore une croissance.

Les analystes pensent que la BCE ne pourra pas ignorer le marasme actuel. "Elle doit agir, sans attendre que tout le monde se rende compte que l'Europe ralentit", a déclaré Henier Flassbeck, directeur à la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced), qui plaide pour une baisse de ses taux, faute de quoi le dollar pourrait se déprécier de 20 % supplémentaires.

La divergence des politiques suivies par la BCE et par la Réserve fédérale américaine (Fed), qui prévoit une baisse de ses taux, a fait monter l'euro de 1,46 à 1,48 dollar, le 11 janvier.

Mais la Banque est plus soucieuse de conjoncture qu'elle ne veut le reconnaître. M. Trichet a annoncé qu'en janvier, elle founirait des liquidités supplémentaires comme en décembre 2007. Ce coup de pouce prendra la forme de deux opérations de 10 milliards de dollars (6,7 milliards d'euros) chacune en coopération avec la Fed. La première sera lancée le 17 janvier à taux fixe et pour 28 jours afin de fournir aux banques de la zone euro les dollars dont elles ont besoin, notamment pour leurs activités aux Etats-Unis.

alain Faujas

Article paru dans l'édition du 12.01.08


http://lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-998061@51-951246,0.html

La Banque centrale européenne maintient le statu quo monétaire

LEMONDE.FR avec AFP | 10.01.08 | 14h25  •  Mis à jour le 10.01.08 | 16h55

omme au mois de décembre dernier, la Banque centrale européenne (BCE) a laissé, jeudi 10 janvier, son principal taux directeur inchangé, une décision largement attendue. Le taux de refinancement, qui détermine le niveau du crédit dans les quinze pays de la zone euro, reste ainsi à 4 %, son niveau depuis juin.

La Banque d'Angleterre avait, plus tôt, annoncé elle aussi un statut quo sur son principal taux à 5,5 % après l'avoir abaissé il y a un mois.

Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, a indiqué que le conseil des gouverneurs de la banque a discuté de la possibilité de remonter les taux directeurs jeudi, et a finalement opté "de façon consensuelle" pour un statut quo monétaire. Entre les risques inflationnistes et le ralentissement économique dans la zone euro, la BCE a choisi la prudence.

Mais M. Trichet a prévenu que l'institution monétaire était prête à agir "de façon préventive" pour éviter tout risque de dérapage des prix. Il est "absolument essentiel" d'éviter les effets de second tour, c'est-à-dire un emballement généralisé des prix nourris par les salaires, a-t-il martelé, alors que débutent jeudi en Allemagne, première économie de la zone euro, les négociations salariales pour les fonctionnaires de l'Etat et des communes. Les syndicats allemands se montrent très offensifs pour les nouvelles négociations, demandant jusqu'à 8 % d'augmentation salariale.

BAISSE PROBABLE DES TAUX FIN 2008

Une majorité d'économistes jugent toutefois que le ralentissement en vue de l'économie en zone euro et les incertitudes pesant sur l'impact de la crise du crédit immobilier aux Etats-Unis rendent un nouveau durcissement des taux peu probable. Une baisse de taux, dans la foulée des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne, reste tout aussi peu probable pour le moment, la majorité des économistes la situant plutôt vers la fin de l'année. "La BCE (...) est prête à tolérer un ou deux trimestres de croissance en dessous du potentiel pour atténuer les pressions inflationnistes avant de commencer tout débat sur une baisse des taux", estime Holger Schmieding, économiste à la Bank of America.

Un expert de la Commerzbank, Michael Schubert, pense que la BCE "va probablement s'inquiéter de plus en plus de la performance économique [de la zone euro], et moins des risques inflationnistes".

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l'or et l'inflation

http://lemonde.fr/web/imprimer_element/0,40-0@2-3234,50-998316,0.html

La hausse de l'or est le signe du retour de l'inflation

LE MONDE | 11.01.08 | 15h41  •  Mis à jour le 11.01.08 | 15h41

'or est à la mode. Le cours de l'once de métal jaune a atteint un sommet historique de 882 dollars mardi 8 janvier. Encore une histoire de croissance asiatique ? Pas vraiment. Les prix de l'or montent parce que les investisseurs inquiets cherchent à édifier un rempart ultime contre l'inflation.

Le pétrole est parfois appelé or noir, mais les deux matières premières suivent des modèles différents. La demande pour les deux augmente quand la croissance économique est forte : mais le pétrole nourrit la croissance tandis que l'or de joaillerie en est une récompense.

Leur réaction à une hausse des prix diffère aussi. Le pétrole est vital - les demandes de transport et d'énergie sont corrélées - donc son utilisation ne peut pas baisser beaucoup en cas de progression des cours.

Inversement, le prix a un effet important sur les achats de bijoux. Des prix locaux stables ont entraîné en 2007 une augmentation rapide de la demande de "bling" en Chine, en Inde, au Moyen-Orient et en Russie. Au contraire, lors des deux années précédentes des prix élevés avaient fait reculer les achats.

L'or de joaillerie est un signe de santé mais l'investissement en or est un signe de crainte monétaire. La meilleure explication à la hausse de 35 % du cours de l'once depuis août 2007 vient du souci des investisseurs face aux baisses de taux d'intérêt aux Etats-Unis et au Royaume-Uni qui pourraient accentuer les tensions inflationnistes.

Même si les rendements des emprunts restent encore bas, tout se passe comme si les investisseurs n'avaient plus confiance dans le marché obligataire. Les transactions d'or sur l'Exchange Traded Funds, un moyen facile pour parier sur les cours de l'or, ont fortement progressé.

Depuis le dernier pic de 1980, les investisseurs avaient généralement retrouvé confiance dans la capacité des banques centrales à garder les prix sous contrôle. Cela semble être en train de changer, pour de bonnes raisons. Les autorités monétaires semblent plus préoccupées par le soutien à la croissance que par le maintien de la stabilité des prix. La hausse récente des cours de l'or sonne comme une sirène dans la nuit - un signal indiquant l'arrivée d'un sérieux problème d'inflation.


Martin Hutchinson

Article paru dans l'édition du 12.01.08

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09 janvier 2008

pour les élèves travaillant sur la contraception en premiere

le site de l'ined pour trouver les stat sur l'ivg en france depuis 2002

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loi Neuwirth

pour le groupe de tpe travaillant sur la contraception voila le lien pour retrouver le doc sur les 40 ans de la loi Neuwirth

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